Test de l'iMac "Early" 2009 Partie 3
À l'usage
Une machine Apple peut être disponible dans le commerce le lendemain de son annonce, il y a toujours toute une série de mises à jour à effectuer, signe que nos iMac étaient dans les starting-blocks depuis quelque temps déjà. D'ailleurs, le nouveau venu sur Mac doit être quelque peu désorienté. Passons. Dans le cas qui nous intéresse, nos deux nouveaux iMac nous ont immédiatement sollicités. Pas moins de dix mises à jour étaient proposées au téléchargement, dont la plupart, récentes, concernaient la suite iLife installée d'office sur le disque dur.
Pour ce qui est des performances, nous avons confronté cet iMac (2,93 GHz et 3,06 GHz) au MacBook Pro Unibody Intel Core 2 Duo 2,53 GHz, à l'iMac 3,06 GHz Early 2008 (attention aux risques de confusion…), à l'iMac 2.40 Ghz Mid 2007 et au "vieux" modèle de la fin 2006, l'iMac Intel Core 2 Duo 2,16 GHz. Comme vous pouvez le constater, la majorité de nos modèles de test disposent de 4 Go de RAM exceptés, bien évidemment, nos deux anciens modèles 2.40 Ghz (Mid 2007) et 2.16 GHz (Late 2006) dotés seulement de 2 Go.
Premiers constats
Si les modifications esthétiques s'avèrent donc minimes, voire discrètes, les évolutions matérielles sont quant à elles bien à l'ordre du jour. Certes, l'adoption du MiniDisplay Port semblait incontournable, et la disparition du FireWire 400 prévisible au profit de l'USB 2.0, quoique... Toutefois, les transformations internes, bien que notables, ne révolutionnent pas pour autant les performances des deux modèles testés. Au contraire, les CPU embarqués demeurent des puces Intel Core 2 Duo Penryn (E8435) cadencées respectivement à 2.93 et 3.06 GHz pour les modèles 24 pouces, et 2.66 GHz pour le 20", l'ensemble de ces puces étant gravé en 45 nm. La cache de niveau 2 se cantonne à 6 Mo comme précédemment. Le bus système, quant à lui, reste à 1066 MHz (1.07 GHz dans les "Infos Système"), seule la fréquence de la mémoire évolue pour passer de 800 MHz à celle du bus ; soit 1066 MHz. La mémoire utilisée, de la DDR 3, devrait ainsi permettre, en théorie, d'accélérer certains processus et calculs. Mais cela reste à vérifier (voir nos tests).
Enfin, si l'on peut effectivement se féliciter du choix d'Apple pour ses GPU, NVIDIA et ATI sont encore à l'oeuvre, ce premier agit en chef d'orchestre... Il est, hélas, déplorable de constater que Cupertino ne sait toujours pas appendre de ses erreurs ou, plus exactement, ne daigne pas le faire. En effet, ATI (AMD aujourd'hui) et NVIDIA ont toujours été en concurrence pour le plus grand bien des consommateurs.
Jusqu'à il y a peu encore, NVIDIA menait la danse. Mais depuis peu, ATI est sérieusement revenu dans la course. D'autant plus, que très récemment encore, le fondeur américain (NVIDIA) était pointé du doigt pour ces méthodes mercatiques très en vogue et peu appréciées : le "rebranding". Méthode qui consiste ni plus ni moins à rebaptiser un produit existant sous un autre label, histoire de noyer la grosse carpe qui sommeille dans la flaque d'eau.
Résultats : alors que l'ancien modèle haut de gamme jouissait d'un GPU assez véloce en son temps (la GeForce 8800 GS, version allégée du GeForce 8800 GT des Mac Pro), NVIDIA, au travers d'Apple, n'a pas trouvé mieux que de refourguer ses soi-disant nouvelles cartes GeForce GT 120 et 130. Ça sent bon le neuf, mais en réalité, ces puces, respectivement G96 et G94, répondaient précédemment aux doux sobriquets : GeForce 9500 GT et GeForce 9600 GT. Et dans la réalité vraie, ses puces sont nettement moins véloces que les leurs grandes soeurs : GeForces 8800 GT et 9800 GT (puce G92), elles-mêmes rebaptisées par NVIDIA il y a quelques mois déjà : GeForce GTS 150.
En clair, vous l'aurez compris, il ne faut pas s'attendre à une véritable révolution. Mais bien à de simples évolutions, exception faite si l'utilisateur fait l'acquisition de l'option carte graphique proposée sur l'AppleStore : l'ATI Radeon HD 4850 dotée de 512 Mo de RAM (GDDR3). Et à 45 euros en sus, l'utilisateur aurait tort de s'en priver.
De même, si l'arrivée des GeForce 9400 M sur les MacBook Unibody a su véritablement redonner un sacré coup de fouet au MacBook Unibody et MacBook Air G2 (lire notre labo), sur l'iMac 20" 2.66 GHz elle ne fait que remplacer l'ancienne Radeon HD 2600 Pro présente dans l'ancien modèle 20" et risque d'être vraiment juste sur le modèle 24" du nouveau catalogue.
Cependant, malgré une hausse de prix flagrante et peu justifiée (le haut de gamme est passé de 1918 € à 2099 € et le modèle 2.80 GHz de 1599 € à 1699 € prenant au passage quelques mégahertz), ça passe difficilement en temps de crise. Apple a toutefois doublé la mémoire installée de base, et augmenté la capacité de stockage. Ainsi sur nos deux modèles les disques durs atteignent 640 Go sur le 2.93 GHz et 1 Tera sur le 3.06 GHz. Soit le double pour ce modèle.
Alors, toutes ces évolutions apportent-elles des gains de performances ? Réponse ci-après.
Une machine Apple peut être disponible dans le commerce le lendemain de son annonce, il y a toujours toute une série de mises à jour à effectuer, signe que nos iMac étaient dans les starting-blocks depuis quelque temps déjà. D'ailleurs, le nouveau venu sur Mac doit être quelque peu désorienté. Passons. Dans le cas qui nous intéresse, nos deux nouveaux iMac nous ont immédiatement sollicités. Pas moins de dix mises à jour étaient proposées au téléchargement, dont la plupart, récentes, concernaient la suite iLife installée d'office sur le disque dur.
Pour ce qui est des performances, nous avons confronté cet iMac (2,93 GHz et 3,06 GHz) au MacBook Pro Unibody Intel Core 2 Duo 2,53 GHz, à l'iMac 3,06 GHz Early 2008 (attention aux risques de confusion…), à l'iMac 2.40 Ghz Mid 2007 et au "vieux" modèle de la fin 2006, l'iMac Intel Core 2 Duo 2,16 GHz. Comme vous pouvez le constater, la majorité de nos modèles de test disposent de 4 Go de RAM exceptés, bien évidemment, nos deux anciens modèles 2.40 Ghz (Mid 2007) et 2.16 GHz (Late 2006) dotés seulement de 2 Go.
Premiers constats
Si les modifications esthétiques s'avèrent donc minimes, voire discrètes, les évolutions matérielles sont quant à elles bien à l'ordre du jour. Certes, l'adoption du MiniDisplay Port semblait incontournable, et la disparition du FireWire 400 prévisible au profit de l'USB 2.0, quoique... Toutefois, les transformations internes, bien que notables, ne révolutionnent pas pour autant les performances des deux modèles testés. Au contraire, les CPU embarqués demeurent des puces Intel Core 2 Duo Penryn (E8435) cadencées respectivement à 2.93 et 3.06 GHz pour les modèles 24 pouces, et 2.66 GHz pour le 20", l'ensemble de ces puces étant gravé en 45 nm. La cache de niveau 2 se cantonne à 6 Mo comme précédemment. Le bus système, quant à lui, reste à 1066 MHz (1.07 GHz dans les "Infos Système"), seule la fréquence de la mémoire évolue pour passer de 800 MHz à celle du bus ; soit 1066 MHz. La mémoire utilisée, de la DDR 3, devrait ainsi permettre, en théorie, d'accélérer certains processus et calculs. Mais cela reste à vérifier (voir nos tests).
Enfin, si l'on peut effectivement se féliciter du choix d'Apple pour ses GPU, NVIDIA et ATI sont encore à l'oeuvre, ce premier agit en chef d'orchestre... Il est, hélas, déplorable de constater que Cupertino ne sait toujours pas appendre de ses erreurs ou, plus exactement, ne daigne pas le faire. En effet, ATI (AMD aujourd'hui) et NVIDIA ont toujours été en concurrence pour le plus grand bien des consommateurs.
Jusqu'à il y a peu encore, NVIDIA menait la danse. Mais depuis peu, ATI est sérieusement revenu dans la course. D'autant plus, que très récemment encore, le fondeur américain (NVIDIA) était pointé du doigt pour ces méthodes mercatiques très en vogue et peu appréciées : le "rebranding". Méthode qui consiste ni plus ni moins à rebaptiser un produit existant sous un autre label, histoire de noyer la grosse carpe qui sommeille dans la flaque d'eau.
Résultats : alors que l'ancien modèle haut de gamme jouissait d'un GPU assez véloce en son temps (la GeForce 8800 GS, version allégée du GeForce 8800 GT des Mac Pro), NVIDIA, au travers d'Apple, n'a pas trouvé mieux que de refourguer ses soi-disant nouvelles cartes GeForce GT 120 et 130. Ça sent bon le neuf, mais en réalité, ces puces, respectivement G96 et G94, répondaient précédemment aux doux sobriquets : GeForce 9500 GT et GeForce 9600 GT. Et dans la réalité vraie, ses puces sont nettement moins véloces que les leurs grandes soeurs : GeForces 8800 GT et 9800 GT (puce G92), elles-mêmes rebaptisées par NVIDIA il y a quelques mois déjà : GeForce GTS 150.
En clair, vous l'aurez compris, il ne faut pas s'attendre à une véritable révolution. Mais bien à de simples évolutions, exception faite si l'utilisateur fait l'acquisition de l'option carte graphique proposée sur l'AppleStore : l'ATI Radeon HD 4850 dotée de 512 Mo de RAM (GDDR3). Et à 45 euros en sus, l'utilisateur aurait tort de s'en priver.
De même, si l'arrivée des GeForce 9400 M sur les MacBook Unibody a su véritablement redonner un sacré coup de fouet au MacBook Unibody et MacBook Air G2 (lire notre labo), sur l'iMac 20" 2.66 GHz elle ne fait que remplacer l'ancienne Radeon HD 2600 Pro présente dans l'ancien modèle 20" et risque d'être vraiment juste sur le modèle 24" du nouveau catalogue.
Cependant, malgré une hausse de prix flagrante et peu justifiée (le haut de gamme est passé de 1918 € à 2099 € et le modèle 2.80 GHz de 1599 € à 1699 € prenant au passage quelques mégahertz), ça passe difficilement en temps de crise. Apple a toutefois doublé la mémoire installée de base, et augmenté la capacité de stockage. Ainsi sur nos deux modèles les disques durs atteignent 640 Go sur le 2.93 GHz et 1 Tera sur le 3.06 GHz. Soit le double pour ce modèle.
Alors, toutes ces évolutions apportent-elles des gains de performances ? Réponse ci-après.
Publicité