SEC : Dans les petits papiers d'Apple Partie 3
Enfin, on pourra recevoir des notifications du bon transfert des images de différentes manières : par mail avec une vignette de chacun des clichés ou par Twitter. Et votre compte en ligne chez Eye-Fi tient un historique avec des vignettes de tous les envois faits.
Transferts sans efforts
Nous avons testé le modèle ne permettant que l'envoi de photos, sur un Mac avec Mac OS X 10.5.6 (le 10.4 est supporté). Nous avons réglé la carte pour qu'elle fasse ses transferts dans iPhoto (version '09 dans notre cas) et vers Flickr puis ensuite MobileMe. Pour les appareils nous avons utilisé un compact (Canon IXUS 860 IS) et un réflex (Pentax K10).
L'Eye-Fi a fonctionné comme annoncé. Une fois les photos prises (de 2 à 4 Mo chacune) il a suffi de revenir dans le rayon de notre borne Wi-Fi pour que l'appareil, une fois allumé, envoie tout seul ses images vers Flickr et en même temps dans la base d'iPhoto (sans que ce dernier n'ait besoin d'être lancé). Ces transferts ne prenaient qu'une poignée de secondes pour chaque cliché. Avec le Pentax ils étaient plus immédiats encore qu'avec le petit compact Canon. Des prises de vue en rafale étaient presque immédiatement suivies du transfert des images, c'était assez impressionnant. Avec le Canon le délai était de moins de dix secondes entre la prise de vue et le début du transfert.
Une petite palette flottante sur le bureau du Mac rend compte de l'envoi successif des images et la réception d'un mail récapitulatif a conclu l'opération. Plus besoin de brancher un câble, tout se fait automatiquement, sans fil… presque comme par magie. Si l'ordinateur n'est pas allumé, mais qu'un envoi vers Internet est programmé sur la carte, celui-ci se fera tout seul.
Nous avons poursuivi l'expérience avec une Freebox dont nous avions préalablement enregistré les nom et mot de passe. Arrivé à sa proximité et après avoir pris quelques photos celles-ci ont été immédiatement transférées vers Flickr sans autre réglage ni intervention. Le Mac présent, où les logiciels de l'Eye-Fi n'avaient pas été installés fut ignoré.
Il faut bien voir que toutes les dernières photos prises sont ainsi expédiées, sans exception, sans aucune possibilité de les choisir. Impossible aussi de désactiver temporairement une publication en ligne sans passer par une reprogrammation de la carte ou de demander à ce que seules des versions basses résolution soient envoyées plutôt que les fichiers pleine taille.
Pour se prémunir de publications intempestives on a néanmoins quelques moyens. D'abord, on peut faire un premier tri sur son appareil photo en effaçant des clichés ratés ou flous. S'il s'agit d'un mélange de photos très personnelles et d'autres moins, des sites comme Flickr ont en général plusieurs niveaux de confidentialité (du visible par tous au strictement personnel en passant par les amis seulement). On peut dans ce cas régler l'Eye-Fi pour qu'elle publie, par défaut les images, avec un accès strictement privé, visible de vous seulement. Et ensuite, aller sur le site de partage pour changer ce critère de visibilité en fonction des images.
S'agissant de la géolocalisation opérée par la carte (une option débrayable et présente sur le modèle haut de gamme seulement : "Explore Video"), elle n'aura pas la précision d'un GPS. On est dépendant des seules bornes Wi-Fi présentes autour de soi au moment de la prise de la photo. Autant dire que prises en pleine forêt, vos photos resteront vierges de toute métadonnée de ce type. Mais on pourra toujours corriger ou ajouter ces informations géographiques dans iPhoto '09, avec des sharewares spécialisés ou encore sur les sites qui offrent un repérage sur carte.
Enfin, selon le fabricant, l'autonomie de l'appareil photo n'est guère entamée lorsque la carte n'est pas en communication. Notre batterie sur le petit compact Canon a été presque vidée après environ une bonne dizaine de transmissions de fichiers.
Enfin on signalera l'existence d'une application Eye-Fi pour l'iPhone qui assure ce même service d'envoi de photos sans passer par la connexion USB et iTunes. Malheureusement, elle n'est disponible que sur l'App Store américain. Car la carte Eye-Fi n'est vendue et prise en charge que dans ce pays, c'est aussi un point à savoir.
Une envie de sans fil
Le principe de cette solution Eye-Fi, malgré son aspect parfois tout automatique, est absolument épatant et l'on ne peut qu'espérer voir le sans-fil prospérer à l'avenir sur les appareils photo maintenant que la nouvelle norme Bluetooth 3 a été finalisée. Le confort d'utilisation est sans pareil face au fonctionnement avec un câble ou un lecteur USB. Il est d'ailleurs dommage que cette carte n'existe pas en version CompactFlash.
Reste la question du prix. Si l'on se satisfait d'indiquer les infos de géolocalisation manuellement : la carte Share Video est assez complète avec le support des photos et des films pour une capacité de 4 Go. Mais elle coûte 80$ (soit 60 €). Pour comparaison on trouve des cartes SD classiques de 4 Go à une petite dizaine d'euros voire moins… L'écart n'est pas mince, reste à voir si l'on est prêt à payer un plus pour brancher moins et gommer ainsi plusieurs manipulations lors du transfert et de la publication en ligne de ses images. Si l'on prend très souvent des photos et l'on est amateur de ces services de partage d'images, la question mérite d'être posée.
Transferts sans efforts
Nous avons testé le modèle ne permettant que l'envoi de photos, sur un Mac avec Mac OS X 10.5.6 (le 10.4 est supporté). Nous avons réglé la carte pour qu'elle fasse ses transferts dans iPhoto (version '09 dans notre cas) et vers Flickr puis ensuite MobileMe. Pour les appareils nous avons utilisé un compact (Canon IXUS 860 IS) et un réflex (Pentax K10).
L'Eye-Fi a fonctionné comme annoncé. Une fois les photos prises (de 2 à 4 Mo chacune) il a suffi de revenir dans le rayon de notre borne Wi-Fi pour que l'appareil, une fois allumé, envoie tout seul ses images vers Flickr et en même temps dans la base d'iPhoto (sans que ce dernier n'ait besoin d'être lancé). Ces transferts ne prenaient qu'une poignée de secondes pour chaque cliché. Avec le Pentax ils étaient plus immédiats encore qu'avec le petit compact Canon. Des prises de vue en rafale étaient presque immédiatement suivies du transfert des images, c'était assez impressionnant. Avec le Canon le délai était de moins de dix secondes entre la prise de vue et le début du transfert.
Une petite palette flottante sur le bureau du Mac rend compte de l'envoi successif des images et la réception d'un mail récapitulatif a conclu l'opération. Plus besoin de brancher un câble, tout se fait automatiquement, sans fil… presque comme par magie. Si l'ordinateur n'est pas allumé, mais qu'un envoi vers Internet est programmé sur la carte, celui-ci se fera tout seul.
Nous avons poursuivi l'expérience avec une Freebox dont nous avions préalablement enregistré les nom et mot de passe. Arrivé à sa proximité et après avoir pris quelques photos celles-ci ont été immédiatement transférées vers Flickr sans autre réglage ni intervention. Le Mac présent, où les logiciels de l'Eye-Fi n'avaient pas été installés fut ignoré.
Il faut bien voir que toutes les dernières photos prises sont ainsi expédiées, sans exception, sans aucune possibilité de les choisir. Impossible aussi de désactiver temporairement une publication en ligne sans passer par une reprogrammation de la carte ou de demander à ce que seules des versions basses résolution soient envoyées plutôt que les fichiers pleine taille.
Pour se prémunir de publications intempestives on a néanmoins quelques moyens. D'abord, on peut faire un premier tri sur son appareil photo en effaçant des clichés ratés ou flous. S'il s'agit d'un mélange de photos très personnelles et d'autres moins, des sites comme Flickr ont en général plusieurs niveaux de confidentialité (du visible par tous au strictement personnel en passant par les amis seulement). On peut dans ce cas régler l'Eye-Fi pour qu'elle publie, par défaut les images, avec un accès strictement privé, visible de vous seulement. Et ensuite, aller sur le site de partage pour changer ce critère de visibilité en fonction des images.
S'agissant de la géolocalisation opérée par la carte (une option débrayable et présente sur le modèle haut de gamme seulement : "Explore Video"), elle n'aura pas la précision d'un GPS. On est dépendant des seules bornes Wi-Fi présentes autour de soi au moment de la prise de la photo. Autant dire que prises en pleine forêt, vos photos resteront vierges de toute métadonnée de ce type. Mais on pourra toujours corriger ou ajouter ces informations géographiques dans iPhoto '09, avec des sharewares spécialisés ou encore sur les sites qui offrent un repérage sur carte.
Enfin, selon le fabricant, l'autonomie de l'appareil photo n'est guère entamée lorsque la carte n'est pas en communication. Notre batterie sur le petit compact Canon a été presque vidée après environ une bonne dizaine de transmissions de fichiers.
Enfin on signalera l'existence d'une application Eye-Fi pour l'iPhone qui assure ce même service d'envoi de photos sans passer par la connexion USB et iTunes. Malheureusement, elle n'est disponible que sur l'App Store américain. Car la carte Eye-Fi n'est vendue et prise en charge que dans ce pays, c'est aussi un point à savoir.
Une envie de sans fil
Le principe de cette solution Eye-Fi, malgré son aspect parfois tout automatique, est absolument épatant et l'on ne peut qu'espérer voir le sans-fil prospérer à l'avenir sur les appareils photo maintenant que la nouvelle norme Bluetooth 3 a été finalisée. Le confort d'utilisation est sans pareil face au fonctionnement avec un câble ou un lecteur USB. Il est d'ailleurs dommage que cette carte n'existe pas en version CompactFlash.
Reste la question du prix. Si l'on se satisfait d'indiquer les infos de géolocalisation manuellement : la carte Share Video est assez complète avec le support des photos et des films pour une capacité de 4 Go. Mais elle coûte 80$ (soit 60 €). Pour comparaison on trouve des cartes SD classiques de 4 Go à une petite dizaine d'euros voire moins… L'écart n'est pas mince, reste à voir si l'on est prêt à payer un plus pour brancher moins et gommer ainsi plusieurs manipulations lors du transfert et de la publication en ligne de ses images. Si l'on prend très souvent des photos et l'on est amateur de ces services de partage d'images, la question mérite d'être posée.
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