Les nouveaux Mac Pro (Early 2009) partie 10
En résumé
Replacés dans leur contexte, il ne faut pas oublier que ces ordinateurs s’adressent avant tout aux entreprises et aux professionnels indépendants. Ces nouveaux Mac Pro distillent une puissance de calcul sans précédent grâce à l’arrivée des puces Intel Xeon Nehalem EP capables de simuler jusqu’à seize cœurs dont huit virtuels grâce à l’Hyper-Threading. Cependant, malgré la nette augmentation de puissance, y compris face à la précédente génération 8 cœurs commercialisée en janvier 2008, ces nouvelles machines restent chères, voire prohibitives, surtout le très haut de gamme, même au regard du potentiel à venir. Car si Apple a revu à la baisse ses tarifs, l’entrée de gamme débute à 2 299 € contre 2 499 € précédemment, un tel investissement ne saurait être réellement pérenne, du moins nous l’estimons, qu’une fois Snow Leopard (Mac OS 10.6) lâché dans les rayons des Apple Resellers. Un aspect dont il faut absolument tenir compte aujourd’hui. D’autant que comme vous avez pu le constater, que cela soit sous Mac OS X ou sous certaines applications pourtant bien développées par Apple ou éditeurs tiers, on ne peut pas dire que l’intégralité des seize cœurs (huit cœurs physiques) soit particulièrement bien gérée. Pis encore, nos tests ont clairement mis en évidence l’avantage de la fréquence sur celui du nombre de cœurs avec un Mac Pro 2.66 GHz Quad - notre coup de cœur -, qui s’illustre sans coup férir là où son homologue 2.26 GHz Octo semble traîner des transistors… Du moins, ne pas savoir jouir pleinement de sa toute puissance.
Fort heureusement, Apple fourbit quelques armes taillées pour le multi-processing telles que QuickTime, Final Cut Studio 2 ou Logic Express 8 qui exploitent en partie le potentiel mis à disposition… Mais on est bien loin de l’exploitation concédée par les millésimes 2008. Seuls, peut-être, les musiciens (Cubase 5, Pro Tools HD 7.4, Logic et on en passe) comme les spécialistes de la 3D (Maya 2009, Cinema 4D et consorts) apprécieront cette débauche de puissance qui, si elle permet des gains conséquents en productivité, laisse présager un avenir plus que radieux au fleuron des Mac avec une prise en charge totale de tous leurs cœurs en partie grâce à Snow Leopard et son noyau 64 bits (compatible 32 bits). Des investissements lourds qui pourraient bien devenir, cette fois, rentables sur du long terme…
Replacés dans leur contexte, il ne faut pas oublier que ces ordinateurs s’adressent avant tout aux entreprises et aux professionnels indépendants. Ces nouveaux Mac Pro distillent une puissance de calcul sans précédent grâce à l’arrivée des puces Intel Xeon Nehalem EP capables de simuler jusqu’à seize cœurs dont huit virtuels grâce à l’Hyper-Threading. Cependant, malgré la nette augmentation de puissance, y compris face à la précédente génération 8 cœurs commercialisée en janvier 2008, ces nouvelles machines restent chères, voire prohibitives, surtout le très haut de gamme, même au regard du potentiel à venir. Car si Apple a revu à la baisse ses tarifs, l’entrée de gamme débute à 2 299 € contre 2 499 € précédemment, un tel investissement ne saurait être réellement pérenne, du moins nous l’estimons, qu’une fois Snow Leopard (Mac OS 10.6) lâché dans les rayons des Apple Resellers. Un aspect dont il faut absolument tenir compte aujourd’hui. D’autant que comme vous avez pu le constater, que cela soit sous Mac OS X ou sous certaines applications pourtant bien développées par Apple ou éditeurs tiers, on ne peut pas dire que l’intégralité des seize cœurs (huit cœurs physiques) soit particulièrement bien gérée. Pis encore, nos tests ont clairement mis en évidence l’avantage de la fréquence sur celui du nombre de cœurs avec un Mac Pro 2.66 GHz Quad - notre coup de cœur -, qui s’illustre sans coup férir là où son homologue 2.26 GHz Octo semble traîner des transistors… Du moins, ne pas savoir jouir pleinement de sa toute puissance.
Fort heureusement, Apple fourbit quelques armes taillées pour le multi-processing telles que QuickTime, Final Cut Studio 2 ou Logic Express 8 qui exploitent en partie le potentiel mis à disposition… Mais on est bien loin de l’exploitation concédée par les millésimes 2008. Seuls, peut-être, les musiciens (Cubase 5, Pro Tools HD 7.4, Logic et on en passe) comme les spécialistes de la 3D (Maya 2009, Cinema 4D et consorts) apprécieront cette débauche de puissance qui, si elle permet des gains conséquents en productivité, laisse présager un avenir plus que radieux au fleuron des Mac avec une prise en charge totale de tous leurs cœurs en partie grâce à Snow Leopard et son noyau 64 bits (compatible 32 bits). Des investissements lourds qui pourraient bien devenir, cette fois, rentables sur du long terme…
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